Horreur : Il vole un rein de sa femme et le vend

Un Indien vend l'un des reins de sa femme en guise de dot

Un Indien vend l'un des reins de sa femme en guise de dot

Sauf que le personnel de santé lui enlève alors un rein, sans son accord, comme l'a révélé le Hindustan Times. "Il y a environ deux ans, j'ai commencé à souffrir de douleurs aigües à l'estomac". Biswajit Sarkar, l'homme en question, a organisé l'enlèvement de sa femme, Rita Sarkar, âgée de 28 ans, puis la vente de l'un de ses reins. Son mari l'amène dans une clinique privée, avant la convaincre, lui et l'équipe médicale d'une opération de l'appendicite, destinée à la soulager. Comment a-t-il fait? Il a convaincu sa femme de se faire opérer de l'appendicite, pour les maux de ventre dont elle souffrait. Le mari a toutefois interdit à sa femme de parler à qui que soit de son opération et de consulter son médecin. Une demande que refuse son mari. Il y a trois mois, avec l'aide d'amis de ses parents, elle a finalement consulté un médecin qui lui a appris qu'il lui manquait un rein. Mais cela n'aurait pas suffi à la belle-famille, qui n'aurait eu de cesse de réclamer plus, et n'aurait pas hésité à harceler et à "torturer" la jeune femme pour cette raison, selon ses propres dires.

"J'ai alors compris pourquoi mon mari m'avait implorée de garder le silence sur l'opération".

Bien qu'officiellement interdite dans le pays depuis 1961, la pratique de la dot représente encore aujourd'hui un fléau pour de nombreuses Indiennes. Et depuis le début de leur union, ce dernier ne cessait de rappeler à son épouse qu'aucune dot n'avait été payée par sa famille. Tous sont poursuivis pour trafic d'organes. Les deux frères ont d'abord démenti les faits face aux enquêteurs avant d'avouer avoir vendu le rein à un homme d'affaires. Depuis, la police cherche à démanteler le réseau et a lancé diverses opérations, notamment à la clinique où a eu lieu "l'extraction".

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