Netanyahu accuse les pays européens d'hypocrisie

Netanyahu accuse les pays européens d'hypocrisie

Netanyahu accuse les pays européens d'hypocrisie

Le chef de l'État a reçu l'Israélien ce dimanche à l'Elysée quelques jours après la reconaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale d'Israël par Donald Trump. Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, en visite à Paris, ont tous les deux prononcer ces mots lors d'une conférence de presse commune ce dimanche après-midi à l'Elysée. S'il a condamné "toutes les formes d'attaques" contre Israël, il a également invité son homologue à "des gestes courageux envers les Palestiniens".

En reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël, le président américain Donald Trump a également indiqué que les Etats-Unis restaient déterminés "à aider à faciliter un accord de paix acceptable pour les deux parties", sans donner plus de précisions.

"La France demeure convaincue que la seule solution est de permettre l'établissement de deux Etats vivants côte à côte en paix et que cela peut émerger par la négociation", a-t-il souligné. Paris est la capitale de la France. "Je n'ai pas de leçons de moralité à recevoir d'un dirigeant qui bombarde des villages kurdes en Turquie, qui emprisonne des journalistes, aide l'Iran à contourner les sanctions internationales et aide des terroristes, notamment à Gaza", a-t-il déclaré.

"J'attache une importance majeure à l'Europe".

Critiquée aux quatre coins du monde, la décision de Washington a suscité la fureur des pays du Moyen-Orient, à l'exception d'Israël, qui s'est félicité d'un "jour historique". "Je respecte l'Europe mais je ne suis pas prêt d'accepter une politique de deux poids deux mesures de sa part", avait affirmé le Premier ministre israélien, qui rencontrera lundi les 28 ministres des Affaires étrangères de l'UE à Bruxelles. Jérusalem est la capitale d'Israël. Des heurts entre manifestants et forces de sécurité israéliennes ont fait jeudi une trentaine de blessés dans les rangs palestiniens en Cisjordanie et à la frontière entre Israël et la bande de Gaza.

"C'est une déclaration qui affaiblit un petit peu la position américaine", a estimé Mme Le Gal, alors que le président Trump s'est positionné "depuis plusieurs mois" comme "porteur d'une initiative de paix entre Israéliens et Palestiniens", et pensant qu'il pouvait "être capable de réussir ce qu'il a appelé lui-même 'the ultimate deal'".

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