Les 600 suppressions d'emplois confirmées — Nokia

Nokia prévoit 597 suppressions d'emplois en France d'ici 2019 dans ses filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks  LEHTIKUVA  AFP  Archives

Nokia prévoit 597 suppressions d'emplois en France d'ici 2019 dans ses filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks LEHTIKUVA AFP Archives

"Il y a un engagement très clair qui a été pris: pas de suppression d'emplois tant que l'objectif des 4.200 emplois n'aura pas été atteint et une chose très importante, 2.500 emplois en R&D avant la fin de l'année 2018", a-t-il déclaré à la presse à l'issue du comité de suivi des engagements de Nokia.

Benjamin Griveaux, secrétaire d'État à Bercy, reçoit ce lundi la direction de Nokia France ainsi que les syndicats, pour évoquer le plan de restructuration de l'entreprise.

La direction a cependant "assuré qu'elle tiendra ses engagements concernant le recrutement en recherche et développement", ont-ils ajouté. Nokia a en effet annoncé le 6 septembre dernier son intention de procéder à près de 600 licenciements d'ici à 2019.

Au-delà des engagements réaffirmés sur les emplois en R&D, les syndicats se sont surtout dits "rassurés" par des engagements sur la "pérennité des sites", en particulier celui de Lannion (Côtes-d'Armor), site de développement des applications de cybersécurité. Quelque 330 embauches en R&D devraient être réalisées assez rapidement et 500 à moyen terme, selon eux. Ce plan social avait été suspendu dans l'attente de cette réunion, le gouvernement estimant que les suppressions d'emplois prévues dérogeaient aux engagements pris par Nokia lors du rachat d'Alcatel-Lucent. En tout 597 postes seront bel bien supprimés dans l'ensemble des fonctions centrales et support de l'équipementier. Le comité de suivi doit de nouveau se réunir à la fin du mois de novembre.

Il y avait urgence à déminer le terrain alors que l'intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC avait tout de suite rappelé que le directeur du groupe finlandais "s'était engagé" auprès d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie, "à maintenir" les effectifs au niveau de "4.200 salariés jusqu'à fin 2017" et à renforcer le secteur recherche et développement pour le porter "à 2.500 ingénieurs et chercheurs à fin 2019".

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