Des nanoparticules non-signalées ont été retrouvées dans plusieurs célèbres sucreries

Bonbons gâteaux comment les nanoparticules s'invitent dans nos assiettes

Bonbons gâteaux comment les nanoparticules s'invitent dans nos assiettes

" Les référérences les plus "chargées" se trouvent parmi les bonbons et les desserts glacés, le record étant de 373 mg/100 g pour les Mini Mammouth (Zed Candy) ", poursuit " 60 Millions", qui a fait sonder son échantillon au microscope électronique à balayage. On le retrouve dans des bonbons, des produits chocolatés, biscuits et chewing-gums, ainsi que dans des compléments alimentaires.

"Soit les marques ignorent cette présence dans les ingrédients qu'elles utilisent, soit elles nient le problème..." rapporte 60 millions de consommateurs, qui poursuit: "Peut-être que les industriels n'ont pas accès à toutes les informations auprès de leurs fournisseurs". Le dioxyde de titane (ou additif E171) est utilisé dans l'industrie cosmétique et agroalimentaire notamment pour blanchir confiseries, plats préparés et même des dentifrices.

Sur 18 produits sucrés testés par 60 Millions, 100 % des produits contiennent du dioxyde de titane sous forme de nanoparticules mais dans des proportions variées. Les chercheurs ont fait ingérer à des rats du dioxyde de titane contenant 40-45 % de nanoparticules, à des doses proches de celles que l'homme peut ingérer. Une fois encore, la présence d'E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon l'association.

Le magazine rappelle que l'utilisation de ces matériaux sous forme de " nanos " offre des propriétés nouvelles: " dans les aliments, les nanoparticules aident à modifier la couleur, l'odeur, la fluidité ou encore la texture. "Lorsqu'une substance étrangère s'immisce au sein même d'une cellule, on peut évidemment supposer qu'il peut y avoir des dégâts, en tout cas un dérèglement de certaines de ces cellules", a expliqué à l'AFP Patricia Chairopoulos.

Elle reproche aux industriels concernés sinon de mentir, pour le moins de faire preuve de "manque de vigilance" et de "manque de rigueur". Alors danger pour notre santé? Il faisait suite à une étude l'Inra, dont les résultats montraient que l'exposition régulière à cet additif favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses dans le côlon, et chez les rats étudiés.

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