Emmanuel Macron à Thomas Pesquet: "Nous sommes tous fiers de vous"

Après plus de 200 jours dans l'espace, le spationaute français Thomas Pesquet et le cosmonaute russe Oleg Novitski sont revenus sur Terre vendredi à bord d'un vaisseau Soyouz.

Bien aidé par les nouvelles technologies qu'il maîtrise à la perfection, l'astronaute français a certainement suscité des vocations chez les plus jeunes.

Thomas Pesquet va se poser.

Thomas Pesquet est loin de détenir le record du monde du nombre de jour passés dans l'espace (879 jours cumulés pour le Russe Gennady Padalka).

À une dizaine de kilomètres d'altitude, les parachutes se déploieront, freinant encore le Soyouz.

Des images diffusées en direct par l'Agence spatiale européenne (ESA) montraient le Soyouz s'éloignant de l'ISS.

A son arrivée, si tout se passe bien, le Français sera pris en charge par les services de récupérations russes, venus le chercher en hélicoptère.

En premier, Thomas Pesquet a reçu un coup de fil de sa compagne, quelques minutes après son atterrissage -réussi- sur Terre, ce vendredi.

Car, s'il a mené au total 60 expériences scientifiques et réalisé deux sorties pour des opérations de maintenance de la Station spatiale internationale (ISS), l'ingénieur aéronautique et pilote de ligne a surtout marqué les esprits par son omniprésence sur les réseaux sociaux. A moins d'un mètre du sol, des rétrofusées se sont allumés, pour ralentir davantage la vitesse du module.

Une semaine avant la mission, les équipes au sol prennent en compte l'orbite actuelle de la station pour déterminer la trajectoire de la capsule et le meilleur terrain d'atterrissage dans les steppes du Kazakhstan. En raison des effets de l'apesanteur sur sa colonne vertébrale il mesure en effet environ 5 centimètres de plus qu'il y a six mois.

"La mission de Thomas est un grand succès", a déclaré à l'AFP le responsable de la mission, Sébastien Barde, parlant d'un lien "magique avec cet astronaute". "Non seulement ils arrivaient à faire tout ce qui était prévu au programme mais ils en redemandaient". Comme les autres pensionnaires de l'ISS - ils sont cinq ou six à bord en même temps - sa journée démarrait de bon matin avant d'enchaîner les expériences.

Avant de quitter le siège du CNES, Emmanuel Macron s'est arrêté encore un instant devant les caméras pour souligner qu'"au moment où certains peuvent douter de notre capacité collective à relever les défis de la planète, Thomas Pesquet et ses collègues ont montré deux choses".

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